Voir la page
La crise vue par Frédéric Lapierre

La crise vue par Frédéric Lapierre

Agent de diffusion pour l’Amérique du Nord. En poste chez Art Circulation depuis août 2019.

D’octobre à février dernier, j’ai participé à six marchés du spectacle. À Montréal, New York, Ottawa, Québec, Rimouski, Vancouver. Nouvellement en poste chez Art Circulation, je suis aussi nouveau dans le métier d’agent. En quelques mois, j’ai rencontré des dizaines de nouvelles personnes, agents, diffuseurs, acteurs du domaine culturel… La semaine dernière, j’ai voulu prendre des nouvelles d’une de ces connaissances, devenue presque une amie, diffuseure à… New York. Dix jours et un deuxième courriel plus tard, j’attends toujours un retour. J’essaie de me convaincre qu’elle est trop occupée pour répondre.

Avant d’être agent, j’ai œuvré en diffusion de spectacles pendant dix-huit ans. Ces années m’ont permis de découvrir deux univers fascinants : celui de la création théâtrale pour la jeunesse et celui de la danse. Deux coups de foudre total. Auparavant ou parallèlement, j’ai travaillé dans une épicerie, un restaurant, une agence de voyage, une usine de voitures, dans des festivals et salles de cinéma. J’ai écrit deux livres, écrit et réalisé deux films, créé une poignée de spectacles. J’ai participé à des événements à Annonay, Blainville, Bruxelles, Cannes, Châteauguay, Chicoutimi, Clermont-Ferrand, Halifax, L’Assomption, Longueuil, Locarno, Matane, Moncton, Namur, Poitiers, Repentigny, Roberval, Rosemère, Rouyn, Sainte-Geneviève, Sainte-Thérèse, Toronto, Val-Morin, Valleyfield, Varennes, Winnipeg.

Aujourd’hui, je pense à tous ces lieux visités, ces gens rencontrés. Ces gens passionnés, enflammés par leurs occupations, cherchant à augmenter leur financement ou simplement à le maintenir. Heureux après trois, quatre, cinq ans d’attente d’être sur le point de tourner leur film. Encore sous le choc d’ouvrir tel festival, d’avoir remporté tel prix, de participer à tel événement. Ce Québécois ému que son œuvre touche le public d’un événement étranger. Cet Écossais qui se demande encore comment il est possible qu’on lui ait payé le voyage au Québec pour présenter son film de trois minutes…

Je pense à tout cela en me disant : Et si je ne les revoyais pas? J’ai été privilégié de croiser la route de ces gens et de marcher les routes de ces villes.

Je ne crois pas que les frontières resteront fermées toujours. Je crois cependant que les choses ne seront plus jamais pareilles. Nous le savions déjà avant la crise : impossible de continuer à accélérer le rythme, ni comme société, ni comme individu. Notre corps, notre esprit et la planète nous le disaient. Et bien voilà, nous y sommes. Le moment où il faut prendre un pas de recul. Pour analyser ce qu’on faisait, oui, mais surtout décider comment nous ferons les choses à partir d’ici.

Profitons-en aussi pour réfléchir à la façon dont les Mayas se présentent quand ils se rencontrent. Ils ne disent pas « Bonjour » ou « Ça va? ». Ils disent « Tu es un autre moi, je suis un autre toi ». Il me semble que ce serait une bonne devise. En tout cas, nous devrions en faire une comptine pour les enfants. Peut-être deviendraient-ils de meilleurs adultes grâce à cela.

Je vais avancer ici quelque chose d’énorme : si ce n’était actuellement de la misère économique, de la maladie et des morts, cette période est formidable. De la même façon qu’au bout d’une dépression, certains en viennent à se dire que c’est la meilleure chose qui pouvait leur arriver.

À tous les créateurs, organisateurs d’événements, propriétaires de lieux culturels, tous les acteurs en détresse de la grande chaîne culturelle… continuez à croire que nous avons l’intelligence et les ressources pour nous réinventer. Car nous les avons.

Frédéric Lapierre

Voir la page
Un mot de Sophie Corriveau, directrice artistique et générale de Danse-Cité.

Un mot de Sophie Corriveau, directrice artistique et générale de Danse-Cité.

C’est dans notre ADN d’être ensemble, de créer, de partager, de rêver, pas seulement comme artistes, mais simplement parce que c’est dans la nature humaine. Les théâtres de partout ont fermé leurs portes depuis plusieurs semaines. La distanciation sociale est de mise et on s’ajuste à une nouvelle normalité que l’on espère éphémère mais qui le semble de moins en moins. Nous ne savons pas ce que sera l’automne, ni ce que nous réserve l’entièreté de la saison prochaine.

C’est ma première année à la direction artistique de Danse-Cité. Je l’ai passée à imaginer, à apprendre, à rêver, à discuter, à rencontrer, à partager, à cogiter. Et là, pouf, tout est gelé. Un grand vertige s’est installé et le temps n’a plus la même épaisseur. Au début, une urgence. L’urgence des annulations, des reports, une stupéfaction aussi et un désir de sauvegarder le plus possible. Aujourd’hui, c’est plutôt un questionnement qui surgit.

J’aime l’être ensemble de la danse et l’expérience que l’on y vit. La danse est dans la relation entre le danseur et le public, elle est aussi dans la relation des spectateurs entre eux, dans cette expérience. Alors oui, utiliser ce temps aujourd’hui pour revoir nos modes de création et permettre aux artistes de déployer d’une certaine façon ce sur quoi ils rêvent et bûchent depuis des mois, sinon des années. Et oui, intégrer les potentiels d’accessibilité que mettent en lumière, ou en action, la crise actuelle. Mais aussi et surtout, imaginer et préparer un retour de l’expérience scénique. L’art vivant ne va pas s’effacer et il est essentiel. J’ai hâte d’aller au théâtre même si les règles y doivent y être repensées. La portée sociale et le potentiel poétique et politique de l’art vivant, de la danse, me semblent encore et toujours ce que l’on doit préserver et défendre, becs et ongles, dans la résilience et la créativité, avec une imagination élargie par les événements actuels.

Alors on continue, on reste présent.

Au sein d’Art Circulation, Danse-Cité oeuvre présentement avec deux artistes chorégraphes, Eduardo Ruiz Vergara et Helen Simard, dont la première de l’oeuvre Papillon sera présentée (si tout va bien…) cet automne, dans la prochaine saison de Danse-Cité. L’oeuvre d’Eduardo, El silencio de las cosas presentes, est une réflexion artistique sur le toucher et la douleur, une exploration des frontières physiques du corps qui s’articule comme un chant polyphonique, à la fois déconcertant et familier. Celle d’Helen Simard, Papillon, combine les esthétiques des danses urbaines et contemporaines et juxtapose trois solos et la musique expérimentale live dans un trio au maillage complexe qui explore les limites fines entre ordre et désordre. Je termine ici en leur laissant les derniers mots, des mots écrits il y a quelques mois, mais qui semblent encore plus actuels aujourd’hui:

 

© Gigiola Caceres

 

Ensemble, nous avons créé un lieu où la sensibilité et les errances sensorielles ont tout l’espace pour se développer et muter. Ce qui m’intéresse, c’est d’ouvrir, d’installer un espace de rencontre, d’échange, de connaissance autour de ces questions : Quels sont les enjeux liés à la proximité? Quelle est la force du toucher contextualisé dans une culture ? “ – Eduardo Ruiz Vergara

(Interprètes: Sophie Levasseur, Marie Mougeolle, Eduardo Ruiz Vergara

© Roger White

Avec PAPILLON, je souhaite explorer comment ma signature gestuelle pourrait être transformée en l’expression d’un corps collectif ou d’une identité imaginaire unique qui existerait entre moi et les 3 interprètes, Nindy Banks, Victoria Mackenzie et Mecdy Jean-Pierre: me reconnaître dans leur danse, tout en reconnaissant l’espace que le danseur occupe en moi. Que peut-on attendre de l’inattendu ? Que peut-on reconnaître dans le chaotique, dans un monde régi par l’imprévisibilité ?“ – Helen Simard

Voir la page
Il nous faudra être prophète

Il nous faudra être prophète

Un jour viendra où nous en aurons fini de frôler les murs. Nous frôlerons les corps. Émoustillés, nous serons, par le danger de la proximité.

Mais en attendant ce temps, que faut-il imaginer pour que la vie reprenne son cours et que l’art reprenne ses droits ?

Comment honorer le geste immémorial de se rassembler et de vibrer ensemble ?

Et pourquoi s’entêter à ce que la rencontre s’accomplisse ?

Pour l’instant, nous naviguons en plein brouillard et nous accueillons l’inconnu comme une donnée avec laquelle il faut désormais composer. À la fois prostrée et propulsée par la peur du vide et la peur du rien, nous nous surprenons aujourd’hui à toutes les créativités et les technologies de demain. Facebook live depuis votre salle de bain, intégrale téléversée version gros grain d’une captation de 1980, mini performances maison résultat mi-figue mi-raisin. Bien sûr, toutes les voies de contournement sont bienvenues. Mais comment célébrer la rencontre en chair et en os, tout en trac et en appréhension, plantés dans l’ici et le maintenant et pas autrement ?

Si jadis nous chantions Video killed the radio star, ne sommes nous pas en train d’obéir aujourd’hui à la rhétorique ambiante qui encourage à faire migrer notre travail vers les plateformes numériques ? Il semble déjà que nous entonnons tous en chœur Digital killed the theatre star… Rappelons-nous que Much Music n’existe plus. Et les stars de cette ère sont désormais révolues. Alors oui, je m’en confesse, je suis simplement nostalgique du temps où on pouvait sentir frémir d’émotion son voisin de siège et devant nos yeux voir la sueur gicler, la larme couler, les postillons éclater aux visages dans la fulgurance des assauts mitraillés.

En attendant que tout cela se puisse à nouveau, pourquoi ne pas disparaître un peu, s’effacer, s’évanouir, cultiver le mystère et faire monter le désir parce qu’au retour, il nous faudra être prophète.

Il nous faudra être prophète

Nous sommes tous d’accord, il faudra renaître de nos cendres. Trouver d’autres façons de nous enchanter. De toute manière, n’avions nous pas déjà perdu un peu de notre innocence, de notre puissance, de notre pertinence ? Pressurisés par un système productiviste. Cet arrêt obligé met en lumière nos contradictions. Désormais, il faudra être prophète en son pays. Avoir quelque chose à dire qui soit entendu de ce côté-ci. Prendre possession du territoire. Et donner à voir ici les œuvres qui, jadis, ne résonnaient que de l’autre côté.

Il nous faudra être prodigue

Nous sommes tous d’accord, il faudra battre en retraite. C’était joli le temps où nous pouvions nous épivarder. Faire des allers-retours Montréal-Paris cinq, dix fois par année. En toute humilité, enfant prodigue ayant tout dilapidé, il faut maintenant rentrer à la maison. Et tenter de minimiser nos empreintes par une pratique concertée, bienveillante et intelligente. L’artiste et tout le système qui tourne autour s’est, un jour, mis à obéir à une logique comptable et a plié genou devant le monstre de la rentabilité. Alors, s’il vous plaît, dites-moi que c’est fini le temps où les grilles Excel témoignent de notre excellence.

Il nous faudra être prodige

Nous sommes tous d’accord, il faudra avoir quelque chose à dire qui nous sorte de la lentille du confinement. Il faudra de la vibrance, de la démence, de l’humidité. Il faudra des mains sales, des éclaboussures de sang, de sexe, de lumière. Il faudra du silence, du temps et il faudra faire lever la poussière. Il faudra s’extirper du sofa, où nous sommes maintenant fossilisés, et se convaincre à nouveau les uns les autres du service essentiel qu’est rendu à la société quand le corps s’ébranle et quand la parole jaillit.

On le voit. On le sait. L’art est le seul médicament pour lequel on ne sera jamais back order.

Il suffit de voir maintenant comment l’administrer (au sens propre et figuré).

M.D.

Voir la page
Teaser d’Art Circulation

Teaser d’Art Circulation

 

Voir la page
Art Circulation parle de la Caravane de la Danse à Québec !

Art Circulation parle de la Caravane de la Danse à Québec !

Le 18 février prochain, Art Circulation participera au 5@7 organisé par la DSR et la Maison pour la Danse de Québec. Frédéric Lapierre et Evelyne Boudreau, conseillère à la programmation danse – SPEC du Haut-Richelieu, présenteront l’atelier de médiation « La Caravane de la danse ». L’événement aura lieu à 18 h 30 dans la salle de conférence de la Maison pour la danse de Québec.

Cliquez ici pour plus d’information sur la Caravane de la Danse.

Cliquez ici pour vous inscrire. 

Art Circulation remercie la DSR et la Maison pour la danse de Québec pour cet espace et cette opportunité.

Voir la page
Art Circulation a le plaisir de présenter ses nouvelles initiatives : La Caravane de la danse et la carte Fidélidanse.

Art Circulation a le plaisir de présenter ses nouvelles initiatives : La Caravane de la danse et la carte Fidélidanse.

LA CARAVANE DE LA DANSE

En 2020-2021, Art Circulation propose gracieusement aux diffuseurs une nouvelle activité de médiation de public : La Caravane de la danse. L’objectif ? Élargir la perception du grand public de la danse. Le concept ? Le temps d’une soirée, de 4 à 6 chorégraphes discuteront avec votre public de leur travail, ainsi que des questions sociales et artistiques qui les habitent. Le sujet avant la forme, le citoyen avant l’artiste : la danse comme miroir et rêve de notre monde. La danse inscrite dans la vie, tout simplement.

CARTE FIDÉLIDANSE

En 2020-2021, Art Circulation lance sa carte Fidélidanse. Dorénavant, après la programmation de cinq œuvres d’Art Circulation (sans restriction de temps), œuvres longues ou courtes, le diffuseur profitera d’un des avantages suivants, au choix : 20% de rabais sur un 6e spectacle OU l’obtention gratuite d’une conférence ou d’un atelier pour son public. La Carte Fidélité est offerte gracieusement.

Voir la page
Art Circulation sur la route!

Art Circulation sur la route!

Février 2020 marque une période achalandée pour Art Circulation, car nos agents iront à votre rencontre pour vous présenter nos artistes et nos œuvres.

Frédéric Lapierre participera au festival PuSh de Vancouver du 6 au 10 février. Contactez-le directement pour prendre rdv au +1 514-476-5400 ou par courriel au agent@artcirculation.org.

Du 17 au 20 février, il sera à Québec pour RIDEAU 2020. Venez découvrir nos œuvres au kiosque D-4.

Pour sa part, Karolina Rychlik s’envolera pour le Japon et sera présente au TPAM, du 10 au 16 février. Contactez-la au +48 733 131 503 ou par courriel au developpement@artcirculation.org.






Voir la page
Art Circulation présente sa programmation SATELLITES en orbite de Parcours Danse 2019!

Art Circulation présente sa programmation SATELLITES en orbite de Parcours Danse 2019!

SATELLITES investit des territoires de créations inusités, et propulse en orbite des créateurs.rices audacieux.ses qui s’aventurent hors des sentiers battus.

Initiée en 2019, lors du FTA, la programmation SATELLITES proposée par Art Circulation présente les œuvres phares de ses compagnies membres que sont Danse-Cité, maribé – sors de ce corps, MAYDAY, Montréal Danse et Par B.L.eux. Elle gravite autour d’événements montréalais majeurs et revient pour cette deuxième édition en marge de Parcours Danse 2019.

Cette saison, SATELLITES fera rayonner six œuvres chorégraphiques, dont une installation performative in-situ, et explorera les frontières entre les disciplines avec des créations atypiques, qui redessinent le paysage de la création québécoise

Découvrez ici le programme complet (PDF)

| | Du 26 au 28 novembre | |

  • 26 novembre | de 12:00 à 19:00 | Fluid Grounds | Benoît Lachambre – Par B.L.eux / Sophie Corriveau | Studio de Par B.L.eux
  • 26 novembre | 21:00 | instant Community | Peter Quanz & Montréal Danse | Circuit-Est – Espace Saint-André – Studio B
  • 27 novembre | de 12:00 à 19:00 | Fluid Grounds | Benoît Lachambre – Par B.L.eux / Sophie Corriveau | Par B.L.eux’s studio
  • 27 novembre | 13:30 | El silencio de las cosas presentes | Eduardo Ruiz Vergara – Danse-Cité | Édifice Wilder Espace Danse – Espace Vert
  • 27 novembre | 16:10 | El silencio de las cosas presentes | Eduardo Ruiz Vergara – Danse-Cité | Édifice Wilder Espace Danse – Espace Vert
  • 27 novembre | 19:30 | BESIDE | maribé – sors de ce corps — compagnie de danse & Montréal Danse | Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
  • 28 novembre | 13:30 | Danse Mutante | MAYDAY – Mélanie Demers | Circuit-Est – Studio Jeanne Renaud
  • 28 novembre | 19:30 | Normal Desire | Émile Pineault – Danse-Cité | Maison de la culture Janine-Sutto (Frontenac)


Voir la page
Art Circulation donne la bienvenue à Karolina Rychlik, sa nouvelle agente de diffusion pour l’Europe et l’Asie

Art Circulation donne la bienvenue à Karolina Rychlik, sa nouvelle agente de diffusion pour l’Europe et l’Asie

Le conseil d’administration et l’équipe d’Art Circulation ont le plaisir d’accueillir Karolina Rychlik au sein de l’entreprise. Depuis le 4 novembre, Karolina agit comme agente de diffusion des compagnies membres (Danse-Cité, maribé – sors de ce corps, MAYDAY, Montréal Danse, Par B.L.eux) pour l’Europe et l’Asie.

Bachelière en danse, musique et possédant une maîtrise en philologie, Karolina est immergée dans le monde de la création depuis son enfance. Elle a travaillé comme programmatrice et agente du festival en danse contemporaine et concours international chorégraphique « Zawirowania » à Varsovie (Pologne), elle a créé la fondation pour les arts et éducation « ArtsInn » et a travaillé à développer des réseaux de contacts pour cet organisme. De plus, elle a créé des œuvres en danse, des installations et poursuit sa recherche autour du mouvement, de l’improvisation et de la conscience du corps. Chorégraphe, performeuse, enseignante et agente en danse, Karolina connaît autant la réalité de la création que celle de la gestion internationale en danse. 

En tant qu’agente de diffusion d’Art Circulation pour l’Europe et l’Asie, elle espère créer de nouvelles opportunités et ouvrir des nouveaux marchés pour les chorégraphes membres d’Art Circulation. Son enthousiasme et sa facilité à communiquer seront des atouts majeurs dans ses nouvelles fonctions.

Karolina Rychlik est joignable à l’adresse suivante, developpement@artcirculation.org, ou par téléphone : (+48) 733 131 503

Venez la rencontrer pendant Parcours Danse 2019!

Voir la page
Art Circulation donne la bienvenue à Frédéric Lapierre, son nouvel agent de diffusion pour l’Amérique du Nord

Art Circulation donne la bienvenue à Frédéric Lapierre, son nouvel agent de diffusion pour l’Amérique du Nord

Le conseil d’administration et l’équipe d’Art Circulation ont le plaisir d’accueillir Frédéric Lapierre au sein de l’entreprise. Depuis le 26 août, Frédéric agit comme Agent de diffusion des compagnies membres (Danse-Cité, maribé – sors de ce corps, MAYDAY, Montréal Danse, Par B.L.eux) pour l’Amérique du Nord.

Bachelier en communication à l’UQAM, Frédéric Lapierre travaille depuis vingt-cinq ans en culture. Il a entre autres œuvré pendant dix-huit ans chez le diffuseur Odyscène à Sainte-Thérèse, où il a coordonné les séries cinéma, danse et jeune public. Son passé en cinéma l’a amené à participer à des missions d’affaires dans des festivals européens (Cannes, Locarno, Namur) et à obtenir une nomination aux anciens prix Jutra pour son film Romain et Juliette, en 2001. Auteur, cinéaste, diffuseur, animateur, journaliste, producteur, il a abordé le milieu culturel sous différents angles. À ce jour, son action a été portée par deux questions : Comment amener différents publics à rencontrer une œuvre, et comment amener ces publics à développer une curiosité pour les œuvres en tous genres? Passionné par le milieu de la danse et par les moteurs de création de ses artistes, il entend poursuivre avec enthousiasme, comme agent chez Art Circulation, un travail de communicateur/vulgarisateur des arts entamé il y a vingt-cinq ans

Frédéric Lapierre est joignable à l’adresse suivante, agent@artcirculation.org, ou par téléphone : 514-476-5400.