Art Circulation est à la recherche d’un agent de développement et diffusion

ART CIRCULATION EST À LA RECHERCHE D’UN AGENT DE DÉVELOPPEMENT ET DIFFUSION

DESCRIPTION DE POSTE

Art Circulation est un consortium formé de 5 compagnies de danse contemporaine (Danse-Cité, maribé – sors de ce corps, MAYDAY, Montréal Danse et Par B.L. eux) dont les objectifs sont :

• Développer des marchés pour la diffusion des productions de ses compagnies membres ;
• Accéder à des réseaux de producteurs, co-producteurs, diffuseurs, co-diffuseurs et d’artistes, et développer des contacts fructueux.

SOUS LA SUPERVISION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION, COMPOSÉ DES 5 COMPAGNIES MEMBRES, L’AGENT AURA POUR RESPONSABILITÉ DE :

– Élaborer, en collaboration étroite avec les directions des compagnies, les stratégies de développement et de diffusion ; – Identifier et développer les marchés spécifiques pour chacune des œuvres des compagnies ;
– Représenter Art Circulation sur les différents marchés nationaux et internationaux pour entretenir les contacts déjà établis et en établir de nouveaux ;
– Négocier et assurer le suivi des contrats ;
– Contribuer à développer le matériel promotionnel de Art Circulation ;
– Contribuer à la préparation de demandes et des rapports de subvention ;

QUALITÉS REQUISES
Possède un minimum de 2 années d’expérience dans la représentation d’artistes à l’international ; Grand intérêt pour les arts de la scène ;
Disponibilité pour voyager et travailler occasionnellement soirs et fins de semaine ;
Initiative et autonomie ;
Capacité à travailler en équipe ;
Entregent ;

Talents pour la négociation ;
Sens de l’organisation et rigueur ;
Maîtrise du français et de l’anglais, troisième langue un atout ;
Maîtrise de l’environnement informatique.

Références nécessaires sur demande

Entrée en fonction : octobre 2019
Salaire en fonction de l’expérience

Envoyer CV et lettre de présentation à jverain@maydaydanse.ca avant le 13 septembre 2019 à 18h.

Seules les personnes retenue pour une entrevue seront contactées.

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// FLUID GROUNDS EN SUÈDE – UN MOIS AU WANÅS KONST ! //

// FLUID GROUNDS EN SUÈDE – UN MOIS AU WANÅS KONST ! //

C’est une première !
Fluid Grounds (Benoît Lachambre – Par B.L.eux & Sophie Corriveau), est accueillie pour une longue durée au sein d’un espace muséal !
Après un montage en direct dans la galerie du Wanås Konst, cette oeuvre hybride déploiera son plein potentiel d’installation déambulatoire en présence du public suédois durant tout le mois de juillet ! Pendant plusieurs semaine consécutives, Benoît Lachambre, Sophie Corriveau, Rachel Tess, commissaire en dance au Wanås Konst, ainsi qu’Andrew Turner traceront au fil des présences un historique du relationnel, et une nouvelle danse des possibles.

Fluid Grounds sera ensuite présenté au Tanz Im August à Berlin du 9 au 11 août.

INFOS :
DU 1ER AU 28 JUILLET // WANÅS KONST (WANÅS, SUÈDE)
DU 9 AU 11 AOÛT // TANZ IN AUGUST (BERLIN, ALLEMAGNE)

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Art Circulation au FTA

Art Circulation au FTA

Découvrez notre programmation SATELLITES en marge du Festival TransAmériques 2019. Cinq performances de nos compagnies-membres, cinq propositions artistiques fortes. Une édition sous le signe de l’audace et des connexions fructueuse .

Venez nous rencontrer lors de notre cocktail le 29 mai, artistes et représentants des compagnies y seront. L’occasion de célébrer et de parler d’avenir ensemble – de création, de partage, de rayonnement!

Découvrez ici le programme complet  (PDF)

  • 28 mai, 13hr, Danse-Cité : Normal Desires, CCOV
  • 29 mai, 16hr, Montréal Danse : Instant Community / Circuit-Est – Studio B (1881, St André)
  • 29 mai, 17h-19h, Cocktail Art Circulation, studio Diss Torsion
  • 30 mai, 13h, maribé – sors de ce corps et Montréal Danse : BESIDE / Circuit-Est – studio Jeanne-Renaud (2022, Sherbrooke Est) – *** showcase en français***
  • 31 mai, 15h, maribé – sors de ce corps et Montréal Danse : BESIDE / Circuit-Est – studio Jeanne-Renaud (2022, Sherbrooke Est ) *** showcase en anglais***
  • 2 juin, 13h30, MAYDAY : Danse Mutante- Cantique, Mélanie Demers
    Circuit-Est – studio Jeanne-Renaud (rue Sherbrooke)
  • 4 juin, 15h, Montréal Danse : Ground
    Agora de la danse – salle bleue (1435, rue Bleury)

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FLUIDS GROUNDS À BRUXELLES

FLUIDS GROUNDS À BRUXELLES

Fluid Grounds (2018) sera présenté à Bruxelles, à La Raffinerie par son coproducteur Charleroi Danse, avant de se déployer sur le territoire européen pour une tournée de plusieurs dates. Tracée et mise en mouvements par Benoît Lachambre, produite par Sophie Corriveau et Par B.L.eux en coproduction avec l’Agora de la danse, le Festival TransAmériques et Charleroi Danse, Fluid Grounds est le deuxième volet d’un triptyque amorcé avec Lifeguard, un solo de Benoît Lachambre crée en 2016. À mi-chemin entre expérience performative et installation visuelle cette oeuvre tracée par 5 performeurs redessine les contours de la danse. Modulé par les interactions bienvenues avec le public, les lignes et les ondulations sollicitent l’imaginaire, se font arc-en-ciel, sculpture colorée, souvenir d’une rencontre. Acte poétique et ludique aux résonances profondes, Fluid Grounds se révèle un paysage où tout devient possible. Les représentations de Fluid Grounds seront précédées d’un workshop intensif de deux semaines au sein de l’oeuvre.

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LIFEGUARD // TOURNÉE AU QUÉBEC

LIFEGUARD // TOURNÉE AU QUÉBEC

Benoît Lachambre procédera à une tournée au Québec pour sa création Lifeguard, de 2016, premier volet d’un triptyque qu’il a poursuivi en 2018 avec Fluid Grounds. Il donnera également des ateliers durant son séjour. Venez découvrir ou redécouvrir Lifeguard, performance intimiste et déambulatoire décortiquant la notion de présence et la résonnance du mouvement. Pièce dédiée à créer un espace intime dans lequel le spectateur occupe une place à part entière, Lifeguard s’adresse à des espaces permettant un contact rapproché entre le public et le performeur.

Les dates à venir : 

18 avril 2019 : Lifeguard // SPEC // St-Jean-sur-Richelieu, Québec (Canada)
INFORMATIONS – COMPLET
24, 25 et 26 avril 2019 : Lifeguard // La Rotonde // Québec (Canada)
INFORMATIONS

Atelier :
23 et 24 avril 2019 : Classe // L’Artère // Québec (Canada) INFORMATIONS

© FABBRICA EUROPA

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FLUIDS GROUNDS // DATES AU MEXIQUE

FLUIDS GROUNDS // DATES AU MEXIQUE

Fluid Grounds, la dernière création Par B.Leux, sera présentée au Mexique les 14, 15 et 16 mars prochains pour 3 représentations au Museo Universitario del Chopo. Ces performances seront précédées de deux semaines d’ateliers qui auront lieu au CEPRODAC de Mexico.

Fluid Grounds est une performance chorégraphique déambulatoire, tracée et mise en mouvements par Benoît Lachambre. Deuxième volet d’un triptyque amorcé avec Lifeguard, un solo de Benoît Lachambre crée en 2016, Fluid Grounds est une production Par B.L.eux et Sophie Corriveau en coproduction avec l’Agora de la danse, le Festival TransAmériques et Charleroi Danse. Mise en valeur du geste, de son émotion, par un éveil des sens et une porte ouverte vers l’imaginaire, Fluid Grounds se veut un espace vibratoire et sensoriel où le corps et la danse coexistent avec tous les aspects de l’oeuvre : la présence, l’action, ce qui nous unit et ce qui nous survit.

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Les voix de nos artistes

Les voix de nos artistes

Prenez le temps de découvrir les voix singulières de nos artistes !

Benoît Lachambre / Par B.L.eux – Quand la danse retrouvera le corps

Marie Béland / maribé, sors de ce corps – Le réel de la fiction : Réflexions

Caroline Laurin Beaucage / Montréal Danse – La pulsation, le souffle, la suspension

Mélanie Demers / MAYDAY – Relai identitaire

Émile Pineault / Danse-Cité – Performance post-acrobatique

Le corps selon… Benoît Lachambre, Kathy Casey, Mélanie Demers, Marie Béland, David Albert-Toth & Emily Gualtieri

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Fluid Grounds de Benoît Lachambre I Par B.L.eux Première européenne au Centre national de la danse de Pantin

Fluid Grounds de Benoît Lachambre I Par B.L.eux Première européenne au Centre national de la danse de Pantin

Fluid Grounds, le dernier opus de Par B.L.eux, en collaboration avec Sophie Corriveau sera présentée en première européenne au Centre national de la danse de Pantin le 20 juin 2018 en entrée libre. Une co-présentation du Centre national de la danse et June Events dans le cadre de l’événement Camping #4.

Benoît Lachambre est également présent à titre d’enseignant lors de Camping #4. il y dispense 2 semaines d’ateliers intensifs autour de l’oeuvre Fluid Grounds, des pratiques somatiques et du processus créatif.

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CARTE BLANCHE À MARIE BÉLAND – LE RÉEL DE LA FICTION : RÉFLEXIONS

CARTE BLANCHE À MARIE BÉLAND – LE RÉEL DE LA FICTION : RÉFLEXIONS

Marie Béland – maribé – sors de ce corps
© Jean-François Brière

Depuis 15 ans, Marie Béland chorégraphie des œuvres en apparence insouciantes où le corps excède la danse : corps réel, quotidien, ordinaire sont au centre d’une organisation chorégraphique fine et complexe et servent de fond à une profonde réflexion sur la nature humaine et les enjeux sociaux.

« Quel rapport entretient l’art vivant avec la fiction ? Dans mon travail, j’ai souvent préconisé un rapprochement avec une certaine « réalité » : en plaçant les interprètes dans leur propre rôle, en traversant le quatrième mur, en parlant de l’œuvre au sein même de celle-ci, etc. Ces stratégies avaient pour ambition d’amincir la distance entre l’art, l’artiste, le spectateur et la vie. Au final, cette distance demeure et suscite chez moi un nombre croissant d’interrogations.

La question du vrai n’est pas récente : la notion de 4e mur apparait au 18e siècle justement pour permettre aux comédiens de tourner le dos au public, créant ainsi un jeu « vraisemblable ». C’est tout le paradoxe qui continue à nourrir l’art vivant. Les codes et les techniques, même celles qui souhaitent libérer le corps, lui donnent sa facture fabriquée. Quel serait donc ce corps « véritable », alors que chacun de nos comportements est dicté par nos apprentissages ? Et un corps qui ne serait pas rompu aux codes de la représentation serait-il pour autant libre ?

À mon sens, la scène n’est peut-être que le cadrage placé autour de l’aspect construit et artificiel de nos vies. Entre la scène et la vie, un continuum de vrai et de faux, qui permet à l’art d’être rempli de vérités, et à la vie d’être remplie, de partitions, de prévisibilité. Sur la scène, tout est vrai : la coprésence des artistes et spectateurs rassemblés, l’aspect immédiat (sans médiation) de l’expérience de l’œuvre, l’unicité du moment, non reproductible à l’identique. Et tout est faux : les artifices de la représentation, le décorum du spectacle, la partition de l’œuvre, qui, peu importe son degré d’aléatoire, fera toujours office de texte à jouer.

N’est-ce pas aussi là notre lot quotidien ? Notre day-to-day n’est-il pas aussi un enchevêtrement complexe de réel et de fiction ? Cela rend l’idée de réalité toute relative. Nous pourrions dire que le spectacle le plus « réaliste » serait celui qui pourrait dépeindre avec le plus de correspondances la réalité (laquelle ?) ou le quotidien (celui de qui ?). Pourtant, le mouvement dansé le plus complexe dépeint lui aussi une réalité, moins commune, mais tout aussi valide, et partagée à tout le moins par tous ceux en mesure de l’exécuter (les danseurs).

Ainsi, le spectacle est pour moi toujours et aussi pertinent dans sa manière de refléter ce que nous sommes, jusque dans notre rapport ambigu et paradoxal au réel et au véritable. »

Marie Béland

BESIDE

COPRODUCTION : MARIBÉ – SORS DE CE CORPS & MONTRÉAL DANSE. PARTENAIRES : CARDIFF DANCE FESTIVAL ET DANCE 4 NOTTINGHAM

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Le corps selon…

Le corps selon…

LE CORPS SELON…

Marie Béland :

« Je pense le corps comme l’expression de tout ce que nous absorbons. Tout ce que nos sens peuvent percevoir nous sculpte, nous forme, puis nous anime, nous fait agir. Nos pensées, nos opinions, nos émotions transforment la chair et la propulsent. Nous corps sont vecteurs. Je me fous bien de savoir si on appelle ça de la danse. Je suis fascinée par ce que le corps a de vivant. »

Benoît Lachambre :

« Le corps est à la fois un vecteur de sens et de liens. Il propose un laboratoire d’exploration des mobilités et des dynamiques en redéfinition de tout ce qui le conçoit.

Sa mobilité n’est pas que spatiale, elle est identitaire et en mutation cellulaire constante. Il est ainsi en cycle perpétuel de transformation. Le corps n’est pas qu’une entité divisée et autonome. Le corps est liant, en mouvance. Il est reconnaissance et cohabitation, et coexiste avec tout ce qui l’entoure et le constitue en acte de création. Définissant ses adaptations en mesure à son environnement, il devient, par le biais de ses sens cette multiplicité d’influences. Les capacités empathiques du corps surpassent les attentes et les valeurs préconçues.

Il propose une infinité de possible égale à l’ouverture que nous sommes prêts à lui offrir. »

Mélanie Demers :

« Le corps est échec

Le corps est célébration

Le corps est prison

Le corps est cérémonie

Le corps est blessé, humilié

Le corps est carte routière oubliée au fond du coffre à gant

Le corps est véhicule

Le corps est signe distinctif

Le corps est marché aux puces, pawn shop, boîte de nuit

Le corps est aux enchères

Le corps est couvert

Le corps est menaces

Le corps est baisé

Le corps est sans l’ombre d’un doute

Le corps est soins palliatifs

Le corps est souverain

Le corps est magique

Le corps est sexe gluant

Le corps est petit bébé fragile qu’on protège sinon il va mourir

Le corps est choc nerveux

Le corps est signe vital

Le corps est secousses

Le corps est toute chose

Le corps est chair à canon

Le corps est point faible

Le corps est esclave

Le corps est enclave

Le corps est somme toute

Le corps est éruption

Le corps est chasse gardée

Le corps est rupture de stock

Le corps est disparition

Le corps est en voie d’extinction

Le corps est corde sensible

Le corps est machine de guerre

Le corps est inventaire

Le corps est laid

Le corps est parfait comme il est. »

 Kathy Casey :

« Dans notre récente création, Instant Community, ma vision du corps performant a été modifiée. La pièce est une réflexion sur la façon dont nous filmons, presque par réflexe, tout ce que nous expérimentons, de sorte que ce réel devient virtuel. Le mouvement des interprètes de la pièce était déterminé par un impératif : que leurs images projetées aient la qualité de mouvement des illusions visuelles créées. Les danseurs ‘réels’ sont ainsi devenus secondaires, dans un sens, par rapport à leurs projections virtuelles. Les actions réelles semblaient souvent banales en comparaison de leurs projections plus spectaculaires. La surprise a été de constater à quel point la présence de cette performance secondaire méritait d’être regardé. »

 David Albert-Toth & Emily Gualtieri :

« Nous voyons le corps à la fois comme le véhicule de notre volonté et comme une force de résistance. Toutes nos histoires sont contenues en lui, et c’est par lui que nous faisons de notre mieux pour les raconter. Il est aussi notre coquille, notre barrière protectrice. Il doit être nourri et renforcé. Il doit également être brisé. Le corps est alors fondamentalement le point de rencontre entre l’intérieur et l’extérieur, à la fois sur un plan physiologique, très réel, que sur un plan poétique. C’est dans l’impétueuse rencontre des solitudes contrastées (dedans/dehors, désiré/non désiré…) que notre vérité émane. Il est donc intéressant de s’interroger sur la façon dont nous mettons le corps en dialogue avec lui-même. »