MONTRÉAL DANSE – Retour sur le succès et nouvelles vidéos de Prismes

MONTRÉAL DANSE – Retour sur le succès et nouvelles vidéos de Prismes

Découvrez la nouvelle vidéo promotionnelle de Prismes, extravagance chorégraphique et chromatique de Benoît Lachambre avec Montréal Danse, une pièce qui a marqué les esprits lors de son passage à Montréal et « dont les images continueront de nous hanter » (Local Gestures). « Prismes, avec son ludisme, son orgie de couleur, sa trame sonore délirante, ses interprètes exubérants est une œuvre magnifique (…) une synthèse de la vaste expérience de Benoît Lachambre condensée dans une même proposition » (dfdanse). Découvrez plus bas la revue de presse. Montréal Danse est fière de ce travail avec ce chorégraphe majeur, qui vient de recevoir le Grand Prix de la danse de Montréal.

Prismes est disponible à la tournée en 2014-2015 et 2015-2016. Contactez Gilles Doré.

(captation intégrale en cours de finalisation, disponible sur demande dès la semaine prochaine, manifestez votre intérêt auprès de Gilles Doré)

REVUE DE PRESSE

« Au final, Prismes, avec son ludisme, son orgie de couleur, sa trame sonore délirante, ses interprètes exubérants est une œuvre magnifique, qui j’espère reprendra l’affiche à nouveau à Montréal, mon seul bémol : dommage que les représentations n’aient pas été étalées sur deux semaines, voire trois… »

> Dfdanse

« Avec les contraintes que cette structure impose aux corps et la palette de couleurs vives que Prismes nous imprègne dans la rétine, il y a peu de doutes que c’est un des spectacles dont les images continueront de nous hanter. »

> Local Gestures

« Ça emmène quelque part et ça fait beaucoup d’effet. De Prismes, la nouvelle création de Benoît Lachambre pour la compagnie Montréal Danse, on retient d’emblée cela. Comme dans une histoire d’amour, on ne saisit pas tout et on ressent des émotions contradictoires, mais il se passe quelque chose de réjouissant.

On sait Benoît Lachambre jamais convenu, jamais répétitif, jamais frileux non plus. Comme interprète, et peut-être encore plus comme chorégraphe, il parvient à transfigurer tout ce qu’il touche, c’est-à-dire la manière dont un interprète bougeait jusque-là, ce qu’il savait ou donnait de lui-même. D’innombrables interprètes, célèbres ici comme en Europe, ont montré, entre ses mains, des aspects insoupçonnés de leurs ressources et de leur talent, au risque qu’on ne les reconnaisse plus.

On sait aussi les interprètes de Montréal Danse, pérenne et magnifique compagnie de danse montréalaise, caméléons, audacieux, physiquement parfaits et mentalement disponibles. On les a vus se métamorphoser d’une pièce et d’un chorégraphe à l’autre. Elinor Fueter, Annik Hamel, Rachel Harris, Sylvain Lafortune, Manuel Roque et Peter Trosztmer sont game, c’est certain.

On sait enfin que l’Agora de la danse est le lieu des expérimentations chorégraphiques et des moyens mis à la disposition des créateurs pour la naissance de celles-ci. Alors l’attente était forcément grande de voir ces trois partenaires réunis. Le résultat, alors, n’est pas seulement conforme à ce qu’on pouvait attendre, mais vraiment étonnant.

Ce qu’on retient de ce show hors norme, difficile à décrire parce qu’il est avant tout une expérience physique, à vivre avec tous ses sens tour à tour bombardés, fascinés, agacés, alanguis ou secoués, c’est la fonte parfaite de tout l’ensemble. C’est la grande réussite parce que dans cet univers de folie éclectique, un seul élément bancal, ou juste moyen, briserait la magie.

(…) Les interprètes, époustouflants, livrent leur corps dans tous les états, dans des situations périlleuses, avec humour et dérision. En donnant du geste mais aussi de la voix. Mais ce ne serait rien sans les prouesses de l’éclairagiste Lucie Bazzo et de l’univers sonore enivrant signé Laurent Maslé et Thomas Furey. C’est très coloré, dans tous les sens du terme. Et comme les couleurs interagissent, les réactions alchimiques des corps des danseurs entre eux et avec ceux des spectateurs finissent par entraîner quelque part, ailleurs. »

> Aline Apostolska, La Presse

« Nul n’est prophète en son pays. Le travail de Benoît Lachambre est davantage reconnu en Europe qu’ici au Québec. Pourtant, depuis 30 ans, le chorégraphe est un précurseur, un phare et un ambassadeur de la nouvelle danse québécoise. »

> Luc Boulanger, La Presse

« Prismes est porteuse de la totalité des expériences de Lachambre, une synthèse de sa vaste expérience condensée dans une même proposition. »

> Dfdanse

« Magnifiquement porté par six danseurs de Montréal Danse qui deviennent, tour à tour, danseurs, acrobates, performeurs, et un travail sur la lumière remarquable (Lucie Bazzo), la pièce de Benoît Lachambre est une expérience rafraîchissante, drôle, qui éveille tous nos sens. »

> PatWhite

« Réputé pour la finesse et la profondeur de son travail sur les sens, Benoît Lachambre stimule ceux du public dans l’œuvre ludique et esthétique Prismes, créée pour six danseurs de Montréal Danse.

(…) De fait, les deux grandes forces de Montréal Danse, qui passe commande à des chorégraphes d’horizons très variés, sont l’œil avisé et l’implication de sa directrice artistique dans l’accompagnement des créateurs, ainsi que la personnalité et la polyvalence de ses danseurs. Dans la distribution de Prismes, on trouve la puissante Elinor Fueter, la sensitive Annik Hamel et la charismatique Rachel Harris. On se réjouit également du retour des talentueux Sylvain Lafortune et Peter Trosztmer, qui portent en eux tout un pan de l’histoire de la danse québécoise, ainsi que de l’arrivée de Manuel Roque, ex-Circassien qui s’impose avec force dans le paysage chorégraphique depuis quelques années. À eux seuls, ils valent le déplacement. »

> Fabienne Cabado, VOIR