Habiter sa mémoire

[dans le cadre des Services à la carte d'Art Circulation]

À l’hiver 2014, Élodie Lombardo (Les sœurs Schmutt) réunit six danseurs mexicains et québécois dans une prison centenaire désaffectée et destinée aux femmes et enfants à San Luis Potosí (Mexique). Dans ce lieu à ciel ouvert, elle crée une œuvre d’une grande sensibilité, projetant les spectateurs au cœur du monde bouleversant de six individus en quête de liberté. Transposée à Montréal dans un espace scénique fermé, mais pourtant ouvert aux déplacements et à la rencontre avec les spectateurs, À travers la pared (À travers le mur) explore nos murs intérieurs, ceux que l’on ne cesse de construire et déconstruire pour se protéger ou s’évader. Empreinte d’une réflexion sur les limites humaines et la touchante fragilité des êtres, la chorégraphie met en scène l’enfermement et la folie de manière aussi poétique que cathartique. Danse, vidéo, théâtre et mélodies en direct s’entrelaceront dans ce spectacle pour créer un dialogue dramaturgique entre les deux espaces de représentation : l’immensité désertique et l’univers carcéral mexicain, et le paysage à la fois physique et onirique du théâtre. – See more at: http://www.danse-cite.org/fr/spectacles/2015/a-travers-la-pared#sthash.qucxk60I.dpuf
À l’hiver 2014, Élodie Lombardo (Les sœurs Schmutt) réunit six danseurs mexicains et québécois dans une prison centenaire désaffectée et destinée aux femmes et enfants à San Luis Potosí (Mexique). Dans ce lieu à ciel ouvert, elle crée une œuvre d’une grande sensibilité, projetant les spectateurs au cœur du monde bouleversant de six individus en quête de liberté. Transposée à Montréal dans un espace scénique fermé, mais pourtant ouvert aux déplacements et à la rencontre avec les spectateurs, À travers la pared (À travers le mur) explore nos murs intérieurs, ceux que l’on ne cesse de construire et déconstruire pour se protéger ou s’évader. Empreinte d’une réflexion sur les limites humaines et la touchante fragilité des êtres, la chorégraphie met en scène l’enfermement et la folie de manière aussi poétique que cathartique. Danse, vidéo, théâtre et mélodies en direct s’entrelaceront dans ce spectacle pour créer un dialogue dramaturgique entre les deux espaces de représentation : l’immensité désertique et l’univers carcéral mexicain, et le paysage à la fois physique et onirique du théâtre. – See more at: http://www.danse-cite.org/fr/spectacles/2015/a-travers-la-pared#sthash.qucxk60I.dpuf
À l’hiver 2014, Élodie Lombardo (Les sœurs Schmutt) réunit six danseurs mexicains et québécois dans une prison centenaire désaffectée et destinée aux femmes et enfants à San Luis Potosí (Mexique). Dans ce lieu à ciel ouvert, elle crée une œuvre d’une grande sensibilité, projetant les spectateurs au cœur du monde bouleversant de six individus en quête de liberté. Transposée à Montréal dans un espace scénique fermé, mais pourtant ouvert aux déplacements et à la rencontre avec les spectateurs, À travers la pared (À travers le mur) explore nos murs intérieurs, ceux que l’on ne cesse de construire et déconstruire pour se protéger ou s’évader. Empreinte d’une réflexion sur les limites humaines et la touchante fragilité des êtres, la chorégraphie met en scène l’enfermement et la folie de manière aussi poétique que cathartique. Danse, vidéo, théâtre et mélodies en direct s’entrelaceront dans ce spectacle pour créer un dialogue dramaturgique entre les deux espaces de représentation : l’immensité désertique et l’univers carcéral mexicain, et le paysage à la fois physique et onirique du théâtre. – See more at: http://www.danse-cite.org/fr/spectacles/2015/a-travers-la-pared#sthash.qucxk60I.dpuf

La chorégraphe et danseuse Caroline Laurin-Beaucage transporte son studio de création en extérieur et convie les spectateurs à assister en temps réel à la naissance de son prochain solo. Durant 4 heures, installée dans une boîte transparente sans murs, à l’image d’une maison, elle créé une danse qui la replonge aux cœur de son parcours d’interprète d’où elle fera émerger toutes les traces et mémoires de son corps. Équipée d’un système de senseurs, elle captera des données sur l’environnement et son état physique qui seront retransmises en direct durant la représentation. Ces données factuelles sont donc juxtaposées à la poésie d’un corps dansant, qui se déploie en dialogue avec environnement, passants et spectateurs. Tout au long de la journée, les spectateurs peuvent s’installer autour de la boîte afin de s’immiscer dans l’intimité de l’artiste et se laisser imprégner par les élans de ses  souvenirs.

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VIDÉO

https://vimeo.com/182312862

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CAROLINE LAURIN-BEAUCAGE

Caroline Laurin-Beaucage est fascinée par le corps humain qu’elle place au centre de sa recherche chorégraphique. Son travail, empreint d’une grande physicalité, cherche à libérer le corps de ses codes sociaux, à le contraindre de multiples façons afin de s’approcher au plus près de l’énergie viscérale, de l’animalité et de la vulnérabilité des êtres. Elle crée des univers chorégraphiques et visuels symboliquement chargés dans lesquels les êtres luttent, chutent, sont en perte de repères afin de mieux faire ressortir à la fois la fragilité et la puissance de la condition humaine.

Active depuis une quinzaine d’années sur la scène montréalaise, Caroline Laurin-Beaucage est tour à tour chorégraphe et interprète. Tout en travaillant avec des chorégraphes tels que Ginette Laurin (O Vertigo), Paul-André Fortier et Deborah Dunn, elle amorce sa recherche chorégraphique personnelle en 2001 avec la création de plusieurs solos. Par la suite, en collaboration avec l’artiste sonore Martin Messier, elle crée Hit and Fall présentée au Festival TransAmériques 2011 et en France aux festivals Via et Artdanthé, suivie de SOAK (2012), présentée à Montréal, en France et en Hongrie. En 2014, elle entame une trilogie avec la pièce Entailles diffusée par Tangente à Montréal, suivie de Charcuterie, coproduction entre LORGANISME et Montréal Danse présentée dans le cadre de la programmation du OFFTA 2014 (Montréal). Matière blanche, la troisième et dernière partie de cette trilogie était présentée en octobre 2015 à l’Agora de la danse (Montréal). Caroline Laurin-Beaucage est membre artiste et fondatrice de LORGANISME, regroupement montréalais d’artistes en danse contemporaine.

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CRÉDITS

IDÉATION, CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION Caroline Laurin-Beaucage

CONCEPTION DE LA BOÎTE ET COSTUMES Odile Gamache

CONCEPTION DES TECHNOLOGIES ET CONCEPTION VIDÉO Thomas Payette et HUB Studio

CAPTATION SONORE ET CONCEPTION SONORE Larsen Lupin

CONSEILLÈRE ARTISTIQUE ET ACCOMPAGNATRICE SUR LES LIEUX Ginelle Chagnon

CONSTRUCTION DE LA BOITE ET DES TECHNOLOGIES Robocut Studio

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[Crédit photos : Ginelle Chagnon]

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CARRIÈRE DE LA PERFORMANCE

Première 6 et 13 août 2016 | Festival des Arts de Saint-Sauveur

Performances 1-2 octobre 2016 | Place publique du centre-ville de Joliette

Performance 15 novembre 2016 dans le cadre du off-CINARS Montréal | Parvis de la Place-des-Arts, Montréal

Série de performances à Potsdam, Allemagne, dans le cadre du Festival Prolog, mai 2017

Performances en galeries :

2016-17 | Résidence à l’Arsenal, Montréal

2017-18 | Centre d’art Diane-Dufresne, Repentigny

Performances à venir en Chine

Discussions en cours pour des performances au Québec